
















Qu'il gèle ou qu'on sue, ma vraie passion ne connait pas de saison et ne compte que trois lettres, vous aurez deviné, c'est le vin. Après avoir appris en buvant et bavardant, il était temps que je passe à plus sérieux. Libre de tout mon temps, je pars faire les vendanges en France. Je serai successivement stagiaire chez différents vignobles. Nul doute que la qualité sera au rendez-vous en 2009, si Dieu le veut j'y veillerai. Parole de Bacchus !

















Le Maroc, un pays aux multiples attraits
Je suis revenue enchantée d’un voyage de vingt-six jours au Maroc. Pourquoi va-t-on au Maroc? Pour plusieurs raisons. Tout d’abord, c’est un pays fascinant du fait qu’on y retrouve toutes les raisons de voyager. Vous voulez faire du trecking en montagne dans le Haut Atlas, c’est possible….Vous voulez faire l’expérience d’aller coucher dans le désert à dos de dromadaires, d’escalader les dunes de sable pour admirer le coucher et le lever du soleil, c’est aussi possible ou tout simplement relaxer soit sur les plages de l’Atlantique ou même de la Meditérannée.
Difficile de décrire mon voyage, difficile de le raconter aussi, il se vit..... Je vous invite à vous y rendre pour y vivre une fantastique expérience. Je vais quand même vous dresser l’essentiel de ce qu’est le Maroc. C’est un pays africain dont la population approche les 29 millions d’habitants dont près de 80% sont berbères, le reste étant arabes. On y parle bien sûr l’arabe mais aussi plusieurs dialectes berbères et le français. Les berbères sont très fiers de leur identité, et revendiquent de plus en plus de droits dont l’enseignement de leur langue à l’école. Le Maroc, c’est aussi les medinas et les souks. Les marocains sont très sympatiques même si à l’occasion, ils peuvent être fatigants en voulant toujours vous vendre un de leurs produits: entrez madame, pour le plaisir des yeux seulement, et voilà vous êtes piègés. Cependant avec le temps, on s’y fait et on apprend.
Le Maroc, c’est un taux d’alphabétisation de seulement 55%, un des plus faibles au monde. C’est aussi beaucoup de pauvreté surtout dans le sud mais à voir les sourires sur les visages, ils ne semblent pas trop se préocuper du lendemain. Ils ne connaissent pas autre chose. Le gouvernement est une monarchie démocratique. Depuis la mort de Hassan II en 1999, le pouvoir a été repris par son fils Mohamed VI qui à entendre les marocains est presqu’un dieu. Il est jeune et a adapté un nouveau style, beaucoup moins autoritaire que celui de son père. Il écoute son peuple.
Le Maroc dont Rabat, la capitale gouvernementale est la ville où j’y ai passé le plus de temps. Jean-Louis, un ami diplomate travaillant à l’Ambassade du Canada nous a gentiment ouvert les portes de sa belle et sympatique demeure. A partir de chez lui, nous avons rayonné pour visiter Fez, une ancienne capitale, Casa Blanca, la capitale financière et économique, et Rabat. Avec Jean-Louis, nous sommes allés à Mecknes, région viticole du Maroc pour visiter le vignoble et l’oliveraie Volubilia appartenant à la famille Gribbelin, ancien propriétaire de Fieuzal à Pessac-Léognan en France. Fait inusité, Volubilia à lui seul produit 400,000 bouteilles de vin annuellement toutes vendues au Maroc, dont la religion ne permet pas de boire de l’alcool. Quand on entre un peu dans l’intimité des marocains, on s’aperçoit vite que tous ne suivent pas les règles à la lettre. On a à plus d’une reprise trinqué avec des mulsumans.
On a aussi eu droit à une invitation pour souper chez l’Ambassadeur et sa femme Claire. Il sont tous deux très sympatiques et affichent une d’une belle simplicité qui te fait immédiatement sentir à l'aise . Une soirée mémorable où nous avons aussi fait connaissance avec André, un collègue québecois de Jean-Louis et sa charmante conjointe Claire.
Laissant de coté notre confortable demeure chez Jean-Louis, Jean et moi sommes partis deux semaines pour visiter tout le sud du Maroc. Premier arrêt, Marraketch, la capitale agricole et touristique du Maroc. C’est une ville très importante de par sa situation géographique. Ici se rencontrent le nord et le sud, de nombreuses routes s’y croisent. Le Sahara n’est pas loin tout comme la montagne. C’est aussi une ville très distrayante. La grande place Djemaa el Fna où a eu lieu récemment un attentat encore très visible est déconcertante et divertissante tant par le nombre de personnes qui s’y retrouvent à toute heure de la journée que par son allure de théâtre en plein air aux spectacles permanents. Marrakech est aussi l’endroit choisi par Yves St-Laurent pour y reposer en paix.
Le lendemain de notre arrivée à Marraketch, on avait rendez-vous avec un guide recommandé par des amis québecois. Un guide pour premièrement visiter Marraketch sans perdre de temps, mais aussi pour partir avec lui en trecking dans l’Atlas. Une belle aventure qui nous amené au pied de la majestueuse montagne du Toubkal, où tout au long du trajet se sont succédées des vues panoramiques. De village en village, on a été en mesure de constater la vie quotidienne des paysans berbères. On a même dormi chez l’habitant dans des maisons en terre, typiquement berbères. Tout au long du trajet, nous accompagnaient notre mule pour transporter les bagages, la nourriture et le vin, le cuisinier qui à chaque soir nous préparait soit un couscous ou une tajine, et bien sûr notre guide Khalid pour nous diriger.
Trois belles journées qui me font dire que je suis prête pour d’autres expériences de ce genre. Peut-être même Compostelle l’année prochaine, pourquoi pas ?
De retour à Marrakech pour une nuit, nous sommes repartis le lendemain avec le même guide pour cinq jours à la conquête du sud jusqu’à Zagora et le désert de Merzouga. Une route vertigineuse et superbe nous a mené en premier lieu à Ouarzazate, la porte d’entrée du désert. Sans aller dans les moindres détails, ce fut une fabuleuse histoire. Tantôt les montagnes, tantôt le désert, tantôt les vallées sont les décors qui nous ont accompagnés tout au long de ce périple en passant par les gorges du Dadès et de Todra ainsi que la vallée des roses.
Finalement une nuit dans le désert s’impose…..le lever du soleil en valait la peine. Nul besoin de vous dire que les mille deux cents kilomètres parcourus en valaient le coup.
Finalement un repos bien mérité à Agadir, la réputée station balnéaire. Trois jours de relaxation, de lecture et de baignade sur les bords de l’Atlantique. Par la suite, en route vers Essaouiara, un joli port de mer, pour une nuit et une autre journée de plage.
La décision est prise, on est rassasié, on rentre à la maison à Rabat pour passer nos derniers jours de vacances avec Jean-Louis, acheter un tapis, voir Claire et André, et se prélasser dans le beau et grand jardin de Jean-Louis avec comme impressionnant décor les bougainvilliers.
Une très belle vacance qui restera graver dans ma mémoire et qui fait partie avec d’autres de mes plus beaux voyages.. Shokran (merci) à Jean-Louis qui fut un hôte extraordinaire, et que j’ai eu beaucoup de plaisir à redécouvrir l’ayant perdu de vue pendant plusieurs années. Shokran à Jean, qui fut encore une fois un très bon compagnon de voyage.
Au prochain voyage
Johanne
La saison de Ski à Tremblant est terminée !!!
C’est sous un soleil radieux que s’est terminé samedi dernier (9 avril) ma saison de ski. Pour finir en beauté, nos amis Joanne et Gilles avaient réunis tous les copains skieurs côtoyés tout au cours de la saison pour un BBQ des plus réussis et qui s’est quelque peu éternisé. Résultat, pas beaucoup de skieurs sur les pistes le lendemain, la plupart dont moi cuvait leur vin.
Cette année comparativement à l’année dernière, suffisamment de neige est tombée au cours de l’hiver pour nous donner des conditions extraordinaires jusqu’à la fin. Les températures fraiches de la nuit des dernières semaines nous ont valu beaucoup de plaisir sur les pistes. Skier sur une surface ferme pour ce temps-ci de l’année sort de l’ordinaire. En prime, le soleil fut toujours au rendez-vous pour agrémenter nos descentes et l’après-ski sur la terrasse soit de La Diable, de la Forge ou du Shack bondés de monde. C’était facile comme on dit de s’accrocher les pieds, pas besoin de se faire prier, çà fait partie du « package de ski » et en plus on rend notre ami Greg heureux.
A la différence de l’année dernière, cette année j’avais loué un chalet avec des amis me permettant ainsi de profiter pleinement de ma passe de saison. C’est donc dans des conditions de neige exceptionnelles et toujours en bonne companie que j’ai dévalé 49 fois les pentes du Mont-Tremblant. Aucun facheux incident, aucune blessure, seulement quarante-neuf jours de plaisir avec de très bons amis ! Même les journées les plus froides, on a su profiter du Mont-Tremblant. Trop froid pour faire du ski mais pourquoi pas escalader le Mont-Tremblant en raquettes et rejoindre nos amis au sommet pour le café ? Belle expérience, bon exercice et une bonne façon de profiter de l’extérieur tout en ayant chaud !
Guillaume Nudant du Domaine Nudant en Bourgogne et Benoit Lecavalier de Benedictus nous ont fait l'honneur de venir au chalet pour skier mais aussi pour nous présenter leurs vins. C'est ainsi que je me suis retrouvée au restaurant chez Seb à St-Jovite pour savourer un des meilleurs repas de ma vie accompagné des vins Nudant. Je vous invite à faire l'essai de ce restaurant et de m'en reparler. Par la suite, j'ai réuni au chalet quelques amis pour une dégustation des vins Nudant mais aussi des produits Benedictus. Un grand succès ! Tous furent ravis d'entendre un producteur parler avec passion de son domaine et de ses vins.
A peine la saison terminée qu'il faut penser à celle de l'année prochaine. Tremblant nous sollicite déjà pour l’achat de la passe de saison de l’hiver prochain en nous offrant un rabais et des avantages si on procède à l’achat avant le 1er juin. Je compte bien récidiver tellement j’ai aimé l’expérience.
A l’année prochaine. En attendant, je prépare mon voyage au Maroc prévu pour le 9 mai.
Johanne
Un autre trajet en TGV pour cette fois-ci aller à Vienne, dans le Rhône au Domaine Faury pour de sympatiques retrouvailles. Vous vous rappellerez peut-être que l’année dernière à la même époque, j’y avais passé deux semaines dans le cadre de mon stage en vue de l’obtention de mon diplôme de Sommelière.
Lors de la préparation de ce voyage en avril dernier, j’avais prévu à mon programme de retourner au Domaine Faury pour participer à la vendange 2010. Me voilà ! Cependant, il n’y aura pas de vendanges pour moi cette année puisqu’elles débuteront que le 22 septembre soit le lendemain de mon départ pour le Pays Basque, dernière étape de mon voyage.
Pas trop dépaysée d’arriver au Domaine Faury puisque je retrouve un environnement qui m’est familier. Je m’installe dans la maison que j’habitais l’année dernière, le personnel de cave est resté le même,
Depuis le Québec, j’avais gardé contact via internet avec certains amis vendangeurs rencontrés l’année dernière dont Gérard, Henri, Aimé et Chantal. C’est ainsi que dès le lendemain de mon arrivée, Gérard et Henri sont venus gentiment me chercher pour m’inviter à diner dans un superbe restaurant « L’Auberge de la Source » tout à côté de Côte-Rôtie, cette prestigieuse AOC.
Philippe Faury, très avenant et heureux de revoir ses amis nous invite pour l’apéro au Domaine avant de quitter pour le restaurant. Avec le personnel de cave, on se retrouve tous au caveau de dégustation pour goûter un Condrieu 2008, puis un autre Condrieu d’une parcelle un peu spéciale, La Benne, ensuite suit un Côte-Rôtie et finalement une vendange tardive. Pas mal comme apéro!
Perché sur une colline, le restaurant « La Source » nous offre une vue panoramique à vous couper le souffle sur la vallée du Rhône, le fleuve et sur les vignes de Condrieu et Côte-Rôtie qui dans quelques jours seront envahies par des centaines de vendangeurs. Excellent repas, excellent service et excellente companie! Merci Gérard et Henri pour ce geste attentionné très apprécié !
Le lendemain samedi, Damien le fils aîné, avait décidé de cuisiner et d’inviter toute
Dimanche, diner au restaurant avec Danielle et Philippe, suivie d’une randonnée de 2h30 sur le chemin de Compostelle qui passe sur le Domaine. Une très belle balade sous un soleil radieux avec comme compagne les vignes à perte de vue d’un coté, et la culture maraîchère de l’autre. La tentation de goûter une pomme est tellement grande que je ne peux m’en empêcher. Elle était croquante, juteuse et délicieuse. Sans m’en rendre compte, je suis arrivée à Malléval, un très beau village médiéval qui fait partie du parc naturel du Pilat. Bondé de visiteurs tout comme moi sont venus se prélasser, je dandine dans les rues, je visite l’église, j’entre dans une boutique pour y voir une exposition artisanale, puis finalement je m’arrête sur une terrasse prendre une eau minérale avant de repartir.
Lundi, je passe la journée à
Retour au chai, Lionel me fait déguster les différentes cuvées toujours en barriques du milllésime 2009. Je suis à même de constater ce que tous les experts s’entendent à dire, c’est le meilleur millésime depuis longtemps, supérieur à 2000, lequel a été largement encensé. Tous les vins sont très fruités, des tannins fins et intégrés, et déjà approchables dans leur jeunesse mais prometteurs pour un long vieilissement. Une belle finale qui perdure…..Lionel me rappelle que j’ai participé à la vinification de ce fabuleux millésime. Aussitôt sur le marché l’année prochaine, il faut en acheter pour mettre en cave.
En soirée, ma dernière dans le Rhône, je suis invitée à manger chez Chantal et Aimé. Aimé vient me chercher vers les 17h30, on passe prendre l’apéro chez sa fille qui a une crêperie à Pélussin. Chantal nous y rejoint. L’apéro ne se limite jamais à un seul verre mais plusieurs. Aimé est un connaisseur, et possède une très belle cave à vin. Une fois chez lui, il débouche plusieurs bouteilles qu’on ne finit pas tellement il veut me faire goûter à différents vins. Je vous épargne la liste……mais je vous assure que c’était un excellent repas préparé par Chantal et Aimé, et une très belle dégustation ayant comme thème « Un tour de France ». Ils sont tous les deux d’agréable companie, je n’ai pas vu la soirée passée. Merci !
De la Bourgogne au Languedoc-Roussillon
Quatre heures de TGV, et me voilà à Béziers où je suis attendue par des amis de longue date vivant de l’autre côté de la rivière de l’Outaouais, Rachel et Carol. Le trajet m’a semblé relativement court puisqu’après un copieux diner à Beaune avec Josette et Jacques, vin aidant, j’ai dormi tout au long du voyage.
Rachel et Carol sont très bien installés dans la maison d’une de leur amie française dans un petit village au cœur du Languedoc plus précisément à Castelnau-de-Guers dans le département de l’Héreault. Il y sont depuis deux semaines, et de ce fait connaissent bien le coin. Amateurs de randonnées pédestres, Rachel a acheté le guide des « Sentiers des Patrimoines de l’Héreault ». Ils en ont déjà fait cinq avant mon arrivée. Amatrice moi-même, je suis bien contente d’apprendre qu’ils en ont prévues d'autres au programme de
Une de ces randonnées était la ville de Sète « pas à pas ». Son intérêt n’est sûrement pas son port de mer que je qualifie de quelconque, mais plus que Sète se glisse au pied du Mont St-Clair que l’on a gravi difficilement par moments mais qu’une fois là-haut, nous fûmes récompensés par la superbe vue sur la Méditéranée qui attire à chaque année des milliers et des milliers de touristes. Sète est aussi la ville natale de Georges Brassens. C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à « l’Espace Georges Brassens » un musée qui évoque la vie et l’œuvre du poète-chanteur mort en 1981. Un très beau moment de la journée qui redonne le goût d’écouter sa musique !
Une autre randonnée, mais cette fois-ci en voiture, fut d’aller dans le profond Languedoc à
Toutes les étapes de mon voyage, étant jusqu’à un certain point, orientées vers le monde viticole, j’avais prévu à l’horaire au moins deux visites de vignobles représentés au Québec par l’agence Bénédictus. De plus, lors de mon passage en février dernier au salon des vins de Vinisud à Montpellier, j’avais eu la chance de rencontrer les sympatiques propriétaires de ces vignobles et leurs agents de commercialisation, Sophie chez Rière Cadène et Pauline du Domaine Perdiguier.
Les vendanges dans le Languedoc vont bon train. Tous les cépages blancs sont en cuves de fermentation. On est dans le processus de vendanger les rouges. Lors de notre visite chez Rière Cadène à Perpignan, Lawrence et Jean-François, les propriétaires étaient bien occupés. Une benne de syrah venait tout juste d’arriver au chai. Une fois les raisins coupés, il faut agir immédiatement pour éviter l’oxydation et que la fermentation débute d’elle-même.
Sophie nous reçoit cordialement. Un petit tour dans les vignes, et oups! on passe à
Rachel et Carol ont des amis qui possèdent un très beau gite «
Si vous passez par là et cherchez où dormir, c’est la bonne adresse. Les sympatiques propriétaires Michèle et Daniel seront très heureux d’héberger des québecois, et de plus, vous acceuilleront avec un verre de muscat de Rivesaltes, peut-être pas le « Rancio » auquel j’ai eu droit, mais un très bon quand même. www.demeure-st-vincent.com
Deuxième visite, Le Domaine de Perdiguier à Maraussan, toujours dans l’Héreault, à une quarante de km de Castelnau. Il a suffit d'un simple coup de fil dans l’avant-midi pour qu'un rendez-vous soit fixé en début d'après-midi. Quelle ne fut ma surprise en arrivant sur place de trouver un très beau Château édifié au XIV e siècle se dressant au milieu des vignes, Château Perdiguier. Pauline que je connais pour l’avoir rencontrée à deux reprises par le passé, nous reçoit chaleureusement. Là aussi, la vendange de merlot vient tout juste d’arriver au chai. Christine, la mère de Pauline, une dame très sympatique, se joint à nous pour le reste de
On passe au caveau pour une dégustation en règle des vins du Domaine. Là aussi, on élabore différentes cuvées en blanc et en rouge, avec ou sans vieillisement en fûts. Plus rare et quelque peu osé, le Domaine Perdiguier fait un vin à base de pinot noir, ce cépage capricieux et difficile propre à
Encore une autre belle étape de mon voyage qui se termine. J’ai passé un merveilleux séjour avec Rachel, Carol, et le GPS que Carol aimait contredire. Carol aime bien chialer mais ce n’est jamais méchant, c’est sa nature. Quand on lui fait la remarque, il dit qu’il faut le laisser faire sinon il fera une crise cardiaque. Il a bien fallu accepter son explication et se mettre des bouchons dans les oreilles à l’occasion.
Merci à vous deux, ce fut très agréable malgré ce que je viens d’écrire …….Je connaissais le Languedoc-Roussilon pour y avoir déjà passé un moment mais jamais sous l’aspect « randonnées, découvertes et plaisir » tel que je l’ai vécu avec vous deux. Finalement un GPS, c’est très utile !
Je pars pour l’avant-dernière étape de mon voyage au Domaine Faury dans le nord du Rhône.